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Journée d’étude du Collège de sociocritique
de Montréal
Université Concordia, Département d’études
françaises
Pavillon McConnell (1400, boul. de Maisonneuve Ouest), LB-628
Le vendredi 1er avril 2005
L’objet de cette journée d’étude est de réfléchir tant à la doxa qu’aux prises de parole paradoxales, ou qui se veulent telles. Qu’est-ce que la doxa ? Si la doxa est, par essence, de nature hégémonique, comment expliquer qu’elle soit historiquement variable ? Plus spécifiquement, on pourra se demander par quelles voies et par quelles voix le paradoxe parvient à infléchir la doxa. Les écrivains, les cinéastes, les publicitaires ont-ils (ou ont-ils déjà eu) le pouvoir d’agir sur la doxa ? Les écrivains ont-ils toujours le pouvoir d’être «ceux par qui le scandale arrive» ? Le discours publicitaire est-il aujourd’hui hégémonique ? Voici quelques questions qui pourront alimenter les discussions.
I. Présentations théoriques et discussions ponctuelles
13 h
Anthony Glinoer (Université de Liège) : «Le romantisme
has been : notes sur un déclassement critique»
13 h 30
Maxime Prévost (Université Concordia) : «L’orchestration
romanesque de l’histoire culturelle»
14 h
Sylvain David (UQAM) : «L’espace paradoxal de Cioran»
14 h 30
Yan Hamel (Université de Montréal) : «La Peste
d’Albert Camus, le Flagellant de Séville de Paul Morand et
le Pont de la rivière Kwaï de Pierre Boulle : trois
exemples de déplacement romanesque»
15 h
François-Emmanuel Boucher (Collège militaire royal, Kingston)
: «La droite au Québec : ses impasses et son avenir»
II. Discussion collégiale
16 h
Réflexions inspirées par l’article d’Alain Vaillant, «Pour une histoire de la communication littéraire», Revue d’histoire littéraire de la France, 2003, p. 549-562 (précédées d’une présentation de l’article par Guillaume Pinson, Université McGill).
Renseignements : Maxime Prévost (mprevost@alcor.concordia.ca).
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